Portrait de l'équipe du 1741

  • Fabien Raux

    « Si j’étais » par…Fabien Raux

    portait Fabien Raux

    C’est un jeune globe-trotter de 30 ans qui rejoint l’équipe du 1741 en février 2017. C'est grâce au rapprochement avec son père, lui même cuisinier que Fabien decide d'entamer des études d'hôtellerie au Lycée du Touquet.  

    Lors de ses études, il y rencontra Mr Jean Marc Mompach avec qui il liera une relation profonde de maître à élève. Son BTS en Arts Culinaires en poche et sur les conseils de son mentor, il débute sa carrière professionnelle aux côtés d’un étoilé Michelin, Meilleur Ouvrier de France et Bocuse d’Or, le Chef François Adamski, à Bourges. 

    On ne saurait débuter mieux un parcours qui l’emmène ensuite chez un autre étoilé, à La Madeleine sous Montreuil, chez Alexandre Gauthier, puis à Paris, à l’Hôtel Le Meurice, au sein de la brigade de Yannick Alléno (3 étoiles). 

    En 2005, il part pour Marrakech, comme Chef du restaurant D SENS, puis du Café M, au Hyatt Regency de Casablanca avant de s’envoler pour la Chine, dans la province du Sichuan afin de rejoindre le Chef étoilé Christophe Dufossé à l’Hôtel Jinjiang en qualité de chef exécutif où il gère aussi bien la cuisine que la pâtisserie. 

    Les parfums du Maroc l’attirent à nouveau dès l’été 2015 où il prend la tête de l’Hôtel Le Naoura Barrière et du restaurant le Fouquet's à Marrakech, supervisé par le célèbre Pierre Gagnaire. A son palmarès, il compte également le Trophée Raymond Vaudard (2009), le Trophée Jean Sabine (2010) et le Trophée des Hauts de France (2010). 

    Sans oublier son rôle de consultant pour l’équipe marocaine du Bocuse d’Or en 2013. Cédric Moulot ne pouvait certainement pas ignorer un tel talent et lui propose de prendre la tête des cuisines de l’institution strasbourgeoise où il a pour but d'associer raffinement et délicatesse à sa cuisine afin de ravir tous nos clients.

    • Un légume ? La betterave pour sa couleur intense qui laisse toujours une empreinte
    • Une salade ? L'endive du nord ou le chicon, référence à mon pas de calais natal. 
    • Une épice ? La coriandre car je l'ai toujours retrouvée tout au long de mes voyages.
    • Une sauce ? La sauce périgueux. Franche et ronde à la fois elle apporte du caractère a une belle viande.
    • Un fruit ? La tomate pour la générosité de sa chair et sa grande variété
    • Un dessert ? Le tiramisu, clin d'œil à ma compagne italienne
    • Une boisson alcoolisée ? Le cognac pour son côté puissant, structure et élégant
    • Un produit de la mer ? L'oursin car sous sa coque dure et piquante, il a une chair délicate.
    • Un millésime ? 1986
  • Michael Wagner

    « Si j’étais » par…Michael Wagner

    Mickael Wagner

    Directeur et Sommelier du 1741, Michael Wagner élabore les accords mets et vins avec l'élégance qui caractérise la maison.

    Ce strasbourgeois de 31 ans diplômé d’un CAP en restauration a choisi de faire carrière dans l’œnologie par passion.

    Avec une dizaine d’années d’expérience, il a fait ses armes au sein de belles maisons telles que l’Arnsbourg à Baerental ou le Clairefontaine à Luxembourg Ville, Michael a été distingué du titre de Meilleur Sommelier du Luxembourg en 2010.

    Aujourd’hui il s’attache à transmettre sa passion du métier à la fois divers et complexe.

    Sensible à l’histoire des producteurs, il prend soin de sélectionner les meilleures cuvées pour le 1741 qu’il a rejoint dès sa création et dont il assure aujourd’hui la direction.

    • Un légume ? Un radis, pour son côté piquant
    • Une salade ? Une laitue, pour la simplicité et parce qu’avec une bonne vinaigrette, c’est tellement bon
    • Une épice ? Le romarin pour sa force et sa douceur
    • Une sauce ? Morille, pour son parfum et la gourmandise qu’elle apporte, associée à la crème
    • Un fruit ? L’ananas, pour son équilibre entre sucre et acidité
    • Un dessert ? Un baba au rhum, pour son moelleux et son exotisme
    • Une boisson alcoolisée ? Du vin, pour les émotions que cela procure et le partage
    • Un cépage ? Le pinot noir, pour son exubérance et sa sensualité envoutante
    • Un millésime ? 1945, pour la liberté et parce qu’à cette époque, on ne trichait pas
  • Olivier Nasti

    Le mot d’Olivier Nasti

    Olivier Nasti

    A vous chers clients, à toi Cédric et à toutes mes équipes du Restaurant.

    L'idée est de mettre en avant un produit sélectionné à l'apogée dans sa saisonnalité. En s'appuyant sur de réelles techniques culinaires anciennes et modernes, je souhaiterais sublimer la valeur, la texture et ses saveurs.

    Voici le défi que je propose de relever pour vous à la table du restaurant 1741 aidé et secondé par Guillaume Scheer mon chef ici à Strasbourg.

    Parce qu'aujourd'hui, plus que jamais, je m'épanouis en cuisinant et en créant au gré de mes envies et suivant l'humeur de la saison et du marché.

    Bonne dégustation !

    Olivier Nasti MOF 2007

  • Cédric Moulot

    Le mot de Cédric Moulot

    Cédric Moulot

    Il y a toujours une part de rêve abouti dans la réalité, d'un rêve qui inconsciemment mais doté d'une force inouïe vous conduit à agir, en faisant abstraction de tout danger, de tout risque, en démultipliant vos envies.

    Cet endroit unique ou nous vous recevons aujourd'hui, je l'ai rêvé si fort qu'il a fini par devenir réel.
    Je l'ai imaginé, pensé, créé, mis au monde et baptisé.

    En peu de temps l'enfant a grandi pour devenir un adolescent prometteur, et cela grâce à la persévérance d'une équipe et grâce à vous.

    Madame, Monsieur que je remercie infiniment.

    Bon appétit !

    Cédric Moulot - Propriétaire